Laura Bernardot

50% Complete
50%
funded
1 300 €
goal
0
days left

Mon parcours


Passionnée d'archéologie depuis toujours, je me suis lancée voilà cinq ans dans cette grande aventure tumultueuse, en commençant avec une licence d'archéologie à Rennes. J'ai ensuite déménagé à Paris, afin de mettre toutes les chances de mon coté. Ayant obtenue mon Master 2 à l'Université de Paris 1, je poursuis mes études avec une thèse, afin de pouvoir accomplir mon rêve et vivre enfin de ma passion. Je me laisse donc une année pour économiser et préparer mon projet d'étude.

Mon sujet de thèse porte sur les boucliers celtes  en Europe. Afin de pouvoir me lancer pleinement dans ce nouveau sujet, je dois économiser le plus possible cette année. Je suis donc serveuse dans un restaurant le soir, ce qui me permet de passer mes journées à la bibliothèque. Cependant, ceci n'est pas suffisant. Vivant à Paris le loyer et tout le reste sont hors de prix pour une étudiante. De plus, l'archéologie, comme la culture de manière générale intéresse peu de monde et les aides sont inexistantes. D'autant plus que nous passons nos mois d'été, tous les ans, en stage. Nous ne pouvons alors pas gagner d'argent, puisque nous travaillons gratuitement.

Voilà cinq ans que je n'ai pas eu une seule journée de vacances. Cela m'importe peu car je fais ce que j'aime. Je ne pourrais pas vivre autrement que de ma passion.
Je souhaiterais donc avant tout pouvoir simplement m'inscrire en thèse (les frais d'inscriptions s'élevant à un peu de moins de 400 euros par ans) et pouvoir retourner en chantier de fouilles archéologiques cet été, ce qui inclus que je n'aurais pas de revenus pendant deux mois pour payer mon loyer (de 450 euros par mois)

Mon objectif


Mon objectif est de 1300 euros. il comprend à la fois mon inscription en thèse, mais également la possibilité pour moi de faire un stage de deux mois cet été pour continuer à me former et vivre mon rêve.

Ce sera un long chemin. Une thèse se faisant généralement en trois ans lorsque l'on est financé, il m'en faudra certainement cinq puisque je travaille à 75% pour payer ces études. En parallèle de mes recherches je continuerais bien entendu à participer à des chantiers de fouilles archéologiques l'été. J'ai déjà pu en faire de nombreux (un peu partout en France, en Israël) et c'est une partie du métier d'archéologue dont je ne pourrais pas me passer. Chaque année sera plus difficile et compliquée que la précédente, mais j'espère que rien ne m'empêchera d'en atteindre la fin.
{{ up.day }} {{ up.month }} {{ up.year }}

{{ up.title }}

{{ up.description }}

{{ comment.first_name }} {{ comment.last_name }}

{{ comment.comment }}

  • {{ backer.first_name }} {{ backer.last_name }}
    Reward: {{ backer.reward }}
    {{ backer.date }}
    {{ backer.amount|number:0 }}